Ma position : j'endosse le rôle de l'utilisateur-thématicien pour chercher quelles améliorations je peux proposer aux méthodes et aux fonctionnalités des SIG.
Je propose ainsi, à travers les outils et méthodes que
je développe (je ne suis pas le seul dans l'hexagone : un autre
adepte de ce type d'approches se nomme A. Banos !) :
- de renforcer l'interactivité des SIG (voir volets
précédents),
- d'améliorer leur capacité à modéliser
des objets en relation (dans une approche de type
systémique,
en quelque sorte),
- d'associer aux fonctionnalités cartographiques et
d'interrogation,
des fonctions statistiques et graphiques dédiées
à
l'analyse spatiale,
- de mettre à l'épreuve les fonctions de
modélisation
(case
tools) des SIGs pour des applications concrètes
opérationnelles
(analyse de flux, transports flexibles et intermodaux, etc.).
- de marier les deux modèles raster et vecteur dans un
même environnement (application sur le bassin ligérien).
J'utilise plusieurs SIGs du marché, dont l'inévitable ARCinfo et ses dérivés. Parmi les SIG, j'ai été séduit par SmallWorld, Idrisi et Grass, ce qui a déclenché de bonnes dicussions avec les sépcialistes adeptes de Mapinfo (J. Bolot, T. Thévenin) ! Après avoir tenté de réaliser mes propres applications voire de faire évoluer les modèles de représentation au sein de ces SIG, je me suis tourné vers des environnements de développement statistique, plus ouverts, gratuits et à mon sens davantage adaptés à la recherche. Par exemple, j'ai développé le concept ARPEGE' (Analyses Robustes pour l'Exploration Géographique) au sein d'XlispStat.